vendredi 3 juin 2011

Histoire de Belges

Un belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin.
Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.

Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher.
Il saute sur l'occasion et l'achète.

Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulet.
Le voisin lui dit :
- Élever des poulets, de nos jours, ce n'est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t'aider à démarrer, sais tu. Tu me les rendras quand t'auras assez de sous devant toi.

Après l'avoir remercié, l'apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets.

Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets.
Le nouveau lui dit :
- Oh, c'est pas terrible : Tous les poulets sont morts !
Le voisin n'y croit pas :
- Je n'ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont du avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t'en prêter 1000 autres.

Ballade pour un coup manqué


> > Ballade pour un coup manqué.
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> Plus que le Tsunami sur les côtes Nippones,
> L’affaire qui parut de nature friponne,
> Plus loin que l’Effémi provoqua des remous :
> Pour la première fois Déeska banda mou !
> Mais l’amour qu’il portait aux petites culottes,
> Avait-il mérité qu’on lui mît les menottes ?
> Qu’avait-il fait, sinon que tenter d’honorer,
> En bravant le Sida qu’on y pouvait trouver,
> L’entre-deux rebondi d’une Cananéenne,
> Race bibliquement vouée à la géhenne... ?
> De l’acte rédempteur, eût-il dû s’abstenir ?
> Qu’en pense Anne Sinclair qui n’a rien vu venir ?
>
> David n’usa-t-il pas ainsi de Bethsabée,
> Qui ne fut pas cruelle et céda bouche bée ?
> Déeska pouvait-il, étant fils de Sion,
> Donc de la race élue !- oublier l’élection ?
> Peut-on lui reprocher de s’être trompé d’urne,
> Et d’en avoir cherché la fente avec ses burnes ?
> Allons donc ! Quand on est serviteur de Démos,
> Et qu’on se sent pourvu du braquemart d’Eros,
> On se doit de pousser l’argument sans réplique,
> Afin que tout sillon devienne raie publique !
> Mais toi, de tels assauts, si riche en souvenirs,
> Comment Anne Sinclair n’as-tu rien vu venir ?
>
> Un poète a bien dit, et ça vaut pour Hercule,
> Que le désir s’accroît quand l’effet se recule !
> C’est un fait que l’objet désiré recula,
> La tentatrice noire ayant dit : « Halte-là ! ».
> Ainsi donc l’instrument dont s’honorait Priape,
> Se trouva bêtement privé de sa soupape,
> E Déeska gagné par la fièvre du rut,
> Déversa sa fureur sans atteindre son but !
> Ce Niagara, (ce n’était pas la mer à boire !)
> Devint pour la police une piste notoire !
> Et désormais, le Procureur va requérir !
> Comment Anne Sinclair n’as-tu rien vu venir ?
>
> Princesse dont la grande ambition s’est brisée,
> Par une foufounette insensible au plaisir,
> La roche Tarpéienne est près de l’Elysée !
> Mais comment tes yeux pers n’ont-ils rien vu venir !
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> Jean d’Ax
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